Le renouveau d’une salle de bains

Le projet était prévu de longue date

Il débute enfin en mai 2025

Il va durer un an

Pourquoi? Regardez

Tout commence donc aux alentours du 8 mai 2025

Le constat est sans appel, cette salle de bains est dans un état déplorable, on arrache donc la vieille toile de verre qui a souffert de l’humidité et on s’attaque d’emblée au replacement de la fenêtre par un modèle avec double vitrage, de dimension un peu plus petite pour laisser la place au futur extracteur d’air.

Vient ensuite la dépose du plan vasque en bois qui permet de découvrir la mosaïque qui était à l’origine.

Nous sommes déjà en juin.

La douche et son système de jets massants antédiluvien qui n’a jamais fonctionné disparaît à son tour.

Spa-Francorchamps, la Normandie à vélo, escapade à Marseille, week-end à Pierrefonds, nous voilà en septembre et le chantier n’a pas progressé…

Il est temps de s’attaquer à l’électricité et à l’éclairage qui sera intégré à un semi faux-plafond, ce n’est pas une mince affaire.

Tic, tac, tic, tac… nous voilà déjà en novembre

Séquence minutie : afin de combler l’espace vide dû à la fenêtre plus petite, je confectionne une plaque de mosaïque à partir des carreaux récupérés sous l’ancien plan vasque. Comme il n’est pas question de coller les carreaux un par un, je crée une empreinte en pâte fimo à partir d’une plaque de la nouvelle mosaïque pour positionner les carreaux que je colle ensuite sur une trame en fibre de verre.

Et voilà le résultat en place, le motif blanc était nécessaire car la quantité de carreaux de couleur était vraiment très limitée.

Il va aussi falloir remplacer les carreaux qui avaient été percés par les divers aménagements précédents.

Etape technique, le passage des nouveaux tuyaux d’arrivée d’eau, qui a nécessité d’agrandir le passage à travers la dalle – on sort donc le foret à béton XXL.

Une fois la tuyauterie en place, on comble la partie de mosaïque manquante – avec les carreaux blancs qui du futur plan vasque.

Décembre arrive et c’est le moment de s’attaquer au seuil de la cabine de douche.

Le seuil de la cabine de douche était constitué d’un cadre en bois qui avait fait son temps et commençait sérieusement à pourrir. Le nouveau seuil sera en béton, qui devrait mieux résister au temps, avec une finition en résine pour être parfaitement imperméable.

Voilà le résultat en béton (blanc) brut, la finition se fera plus tard.

Déjà la nouvelle année, janvier est occupé par les festivités diverses et c’est en février que j’attaque la pièce maîtresse, le plan vasque.

Après moult tergiversations et tous les types de vasques envisagée, la décision est prise : il n’y aura pas de vasque rapportée, mais un plan vasque intégré entièrement en émaux de Briare (hexagonaux pour rester dans la DA années 70).

La base est constituée de panneaux à carreler en polystyrène.

La forme de chaque vasque est découpée au cutter dans le polystyrène.

Un gabarit en bois servira pour réaliser le bord arrondi en béton.

Un autre gabarit permettra de donner la forme de la vasque.

Les formes sont fixées avec du béton.

Une fois les formes stabilisées, on recouvre le tout d’un produit imperméabilisant.

Et la pose des émaux de Briare peut commencer; la difficulté résidant dans la nécessité de poser les carreaux un par un dans la partie en creux.

Un peu de plomberie et de joints à carrelage plus tard, et voilà le plan vasque prêt à l’usage.

Mai 2026 : la boucle est bouclée

Le printemps demande à s’occuper un peu du jardin, la suite des travaux se déroule à nouveau au ralenti, néanmoins le radiateur sera décapé et repeint, le seuil de la cabine de douche passé à la résine (quatre couche tout de même); au sol, les trous sont comblés, le carrelage nettoyé et le joints refaits.

Il faudra encore deux-trois passages chez Ikéa pour les meubles (éléments hauts de cuisine pour cause de dimensions non standard) et voilà la salle de bains à nouveau en service, un an quasiment jour pour jour après le début des travaux… ouf!